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AS Entreprises poursuit son développement dans un contexte marqué par la crise agricole

De gauche à droite : Hervé Lapie (président du Groupe FDSEA 51), Philippe Mille (chef du retaurant Les Crayères), Thierry Fournaise (président de AS Entreprises).

AS Entreprises reste sur de très bons rails malgré des résultats fortement impactés par la crise agricole de 2016. Le chiffre d'affaires est en progression à 12,6 millions d'euros et le résultat s’affiche à 22 000 euros contre 300 000 euros sur l'exercice précédent. Le trésorier Régis Jacobé souligne que le centre de gestion connaît une bonne dynamique et que le solde de dossiers est positif.

AS Entreprises poursuit sa croissance en s’appuyant sur ses nouveaux outils informatiques et des services inédits rendus à ses clients. L’annonce de la création d’une nouvelle antenne à Épernay lors de l’assemblée générale les 23 mai à Reims va dans ce sens.

Fait marquant en 2016 : toutes les équipes ont été fortement mobilisées afin de trouver des solutions aux problèmes des agriculteurs.

Toujours en développement

Gilles Pellerin (directeur de AS Entreprises)

Directeur délégué, Gilles Pellerin observe que, "AS Entreprises continue de se développer, même si la progression est moins forte que les trois dernières années. De nouveaux adhérents rejoignent AS Entreprises et la tendance se confirme en ce début d’année. C’est un signe positif et une reconnaissance de nos compétences et de notre accompagnement". Reste que l’exercice a été perturbé par la crise sans précédent qu’a connue l’agriculture marnaise. "Une mauvaise année qui a cumulé tous les aléas de la profession : climatiques, économiques, géopolitiques".

Régis Jacobé (trésorier de AS Entreprises).

Dans ce contexte, AS Entreprises a rapidement réagi, "en mobilisant l’ensemble de ses collaborateurs et ceux du Groupe FDSEA pour accompagner les exploitants, trouver avec les organismes agricoles, banque, assurance, Chambre d’agriculture, des solutions adaptées, du soutien financier et surtout humain", explique Gilles Pellerin. Plus de 1 200 heures de travail ont été consacrées gracieusement dans différentes actions : entretiens avec les exploitants, budget prévisionnel de revenu, de trésorerie, étude pluriannuelle, réalisation de dossiers d’aides.

"Nous avons répondu présent, et je tiens à remercier toutes les équipes de la FDSEA pour leur implication, aujourd’hui nous continuons avec détermination cet accompagnement car beaucoup d'exploitants sont encore en grande difficulté", martèle le directeur. La mission du centre de gestion et de FDSEA Conseil est, "d'alerter et de suivre ceux qui rencontrent des difficultés économiques, sociales, juridiques et autres". À cette fin, AS Entreprises travaille en étroite collaboration avec la cellule Réagir de l’Adasea pour trouver avec les adhérents concernés des solutions adaptées.

Adapter sa stratégie pour se relancer

Les grandes cultures et l’élevage ne sont pas les seuls secteurs touchés par la crise. Gilles Pellerin rappelle la situation des viticulteurs manipulants, "qui adaptent leur stratégie pour développer, relancer leurs ventes", et celle des commerçants, artisans, "qui doivent eux aussi s’adapter aux mutations, bouleversements économiques, et à la déréglementation".

Les obligations réglementaires ne cessent d’augmenter, "et nous avons été fortement sollicités pour les déclarations PAC, la traçabilité, et pour accompagner les employeurs de main-d’oeuvre dans la réalisation du Document unique d’évaluation des risques, via l’outil Systera", ajoute Gilles Pellerin. La complexification des lois et des règlements conduit un nombre croissant d’adhérents à interroger les conseillers d’entreprises et les juristes de FDSEA Conseil.

La cellule stratégique composée de spécialistes dans différents domaines, juridique, fiscal, social, est chargée d’analyser les situations complexes, de rechercher une optimisation dans l’organisation des patrimoines professionnels ou privés", rappelle le directeur.

Enfin, AS Entreprises est entré de plain-pied dans l’ère du numérique "avec l’ambition de développer de nouveaux services via les Bureau de l’entrepreneur". Des partenariats avec des start-up agricoles feront évoluer les services et les méthodes.

Richard Cremonini, La Marne Agricole
rcremonini@fdsea51.fr

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